Lointaines Merveilles

Lointaines Merveilles

Auteur : Chantel ACEVEDO

Edition : Edition Les escales

Sortie : 2 Juin 2016

4ème de couverture :

Cuba, 1963. Le terrible ouragan Flora s’apprête à frapper l’île. Les habitants sont évacués en urgence. Dans l’ancienne demeure du gouverneur, sept femmes sont cloîtrées sous la surveillance d’une jeune soldate de Castro, Ofelia. Pour passer le temps, la vieille Maria Sirena, Shéhérazade des temps modernes, leur raconte des histoires. Car Maria Sirena est une conteuse hors pair. Elle en avait d’ailleurs fait son gagne-pain à la grande époque des fabriques de cigare où elle était lettora, employée à égayer les journées des rouleurs de tabac par ses récits fantastiques. Dehors, la tempête fait rage. Maria Sirena débute son histoire : son enfance pendant la troisième guerre d’indépendance cubaine, son père, rebelle féroce, sa mère, passionnée et passionnante qui a aimé, rêvé et s’est battue comme personne. A travers les récits de Maria Sirena se dessinent l’histoire de Cuba, île au passé troublé par les luttes pour l’indépendance, mais aussi une époustouflante saga familiale.

Mon avis :

Ce roman va donc nous être conté par Maria Sirena, une vieille femme cubaine, qui est donc cloîtrée avec d’autres femmes dans l’ancienne demeure du gouverneur, à cause d’un ouragan nommé Flora. Maria Sirena, pour divertir ses compagnes va donc faire ce qu’elle fait de mieux, conter des histoires. C’est ce qu’elle faisait pour gagner de l’argent, dans les fabrique de cigare, elle contait des histoires pour divertir les travailleurs. Mais ce que personne ne savait à cette époque, c’est que l’auteur dont elle parle c’est elle-même et que les histoires qu’elle racontait, c’était son histoire à elle, et l’histoire de sa mère, la dénommée Lulu. Nous allons découvrir l’histoire de la rencontre de ses parents, la fuite qu’ils ont prit pour voguer vers une indépendance, un « Cuba libre ! ». Le père de Maria était un rebelle, et sa mère une jeune femme tombée follement amoureuse de celui-ci. Mais pendant cette guerre les rebelles n’ont pas toujours eu le dessus. Et nous allons découvrir à travers les yeux de Maria Sirena les conditions des camps ou ils étaient enfermés. Ils étaient presque laissés pour mort, ne pouvant que se laisser détruire par la faim et les maladies. Je n’en dirais pas plus sur l’histoire de Maria, c’est à vous de découvrir ces instants de bonheurs et de désespoirs à travers ce livre, que je peux conseiller. Une petite part de l’histoire de Cuba dans les années 30, les souvenirs touchants d’une femme.

Ma note : 15/20

Lien Amazon : Lointaines merveilles

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